Du sud de la vallée du Lot (aux environs des communes de Lalbenque et de Cieurac) jusqu'à la vallée de la Garonne, s’étale le Quercy Blanc.
Pourquoi ce nom ? En raison de la blancheur crayeuse de son sol calcaire.
A la différence des causses quercynois, on observe un marquage beaucoup plus léger des vallées. Collines, rare présence de bois, vergers et exploitation intense de la terre le caractérisent. Il s’agit plutôt d’un paysage agricole au sud et voué à la trufficulture au nord.
Ce changement « physique » est lié aux sols marneux qui composent en grande partie le Quercy blanc.
Ceux-ci ont la particularité de retenir l’eau des pluies abondantes au printemps, même si l’été leur surface s’assèche fortement.
Cette humidité temporaire permet même le développement d’espèces que l’on trouve habituellement dans les zones humides, voire méditerranéennes : l’Aphyllante de Montpellier ou le Plantain serpentin.